Demande de configuration

Demande de configuration
Demande de participation de la Kabylie au sommet de l'UPM‏
De : Ferhat MEHENNI (fmehenni@gmail.com)
Envoyé : mar. 17/06/08 08:16
À : MAK (makabylie@gmail.com)
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Demande_o...doc (32,8 Ko)
Azul

Le MAK vient d'adresser à Monsieur Sarkozy en tant qu'initiateur et président du Sommet du 13/07/2008 de l'Union Pour la Méditerranée, une demande de participation du peuple kabyle.
Votre soutien nous est indispensable.
Tanemmirt






TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN

MOUVEMENT POUR L'AUTONOMIE DE LA KABYLIE

M—A—K

DEMANDE OFFICIELLE
D'INTÉGRATION DE LA KABYLIE DANS L'UNION POUR LA MÉDITÉRRANNÉE

Adressée à
MONSIEUR NICOLAS SARKOZY,
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE


Monsieur le Président,

En annonçant dès votre élection à la Présidence de la République, votre volonté d'½uvrer à la création d'une union méditerranéenne, vous avez soulevé, chez les peuples sans État du bassin méditerranéen, de légitimes espoirs d'une innovation diplomatique qui leur restitue leur dignité et leurs droits bafoués.

Le peuple kabyle qui suit avec intérêt les étapes de ce projet est conscient des difficultés auxquelles vous êtes confronté quant à la participation de la Rive-Sud de la Méditerranée au sommet de Paris du 13 juillet 2008.

Il est évident qu'une UPM, conçue comme un énième syndicat d'États, est vouée à l'échec tant les intérêts en jeu sont inconciliables entre les démocraties du Nord et les dictatures et autres « démocratures » du Sud. Ces dernières étouffent les peuples porteurs de valeurs communes avec le Nord, comme le nôtre.

Donner sa place à la Kabylie au sein de cette nouvelle organisation régionale est une manière de rendre justice à un peuple opprimé et en même temps une occasion de créer des contrepoids à des Blocs politiques dont le souhait, est pour le moment, de saborder cet historique rendez-vous. De nouveaux partenaires émergeront de ces peuples jusqu'ici bâillonnés et qui n'ont d'autre aspiration que de participer à la construction en Méditerranée, d'un bassin de paix.

La Kabylie qui a déjà enrichi par les apports de ses hommes et de ses femmes de culture, de religion et de pensée, autant l'Est que l'Ouest, le nord et le sud de la Méditerranée, saura apporter à l'UPM sagesse, richesse du débat, diplomatie et solidité à une organisation dont les objectifs sont la paix, la coopération multidimensionnelle entre nos peuples et nos États.

C'est pourquoi la Kabylie répond tout naturellement à l'« appel de Rome » du 20 décembre 2007 en y adhérant officiellement et en espérant être conviée au sommet du 13 et 14 juillet 2008 devant esquisser les projets communs à mettre en ½uvre par les membres de cette future communauté de destin.

Ainsi, au nom du MAK qui ½uvre à la reconnaissance du peuple kabyle et de ses droits légitimes dont celui de son autonomie régionale, je vous demande solennellement l'admission de la Kabylie :

1 — Au sommet de Paris des 13 et 14 juillet 2008.

2 — À l'Union pour la Méditerranée.

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l'assurance de notre détermination à participer à l'essor et au rayonnement de ce projet qui vous tient tant à c½ur : l'Union pour la Méditerranée.

Kabylie le, 16 juin 2008

Pour le MAK,

Ferhat Mehenni







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# Posté le mardi 17 juin 2008 17:58

Nous sommes les meilleurs

Nous sommes les meilleurs
Dans les annales footbalistiques la supériorité Kabyle sur le restant de l'Algérie (supériorité d'ailleurs dans bien des domaines ; que nous ne disons pas par modestie et bienséance) n'échappe pas à notre leader qui tenait à rendre un vibrant hommage à nos équipes de la haute Kabylie comme de la basse, pour lecture je me fais avec un indicible honneur, bonheur et plaisir le facteur de son mail



De : Ferhat MEHENNI (fmehenni@gmail.com)
Envoyé : mar. 17/06/08 01:10
À : MAK (makabylie@gmail.com)
TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L'AUTONOMIE DE LA KABYLIE
MAK

FELICITATIONS

La Kabylie exprime toujours sa fierté par le biais du football. Après que la JSK (Jeunesse Sportive de Kabylie) ait enlevé cette année pour la 14e fois le championnat d'Algérie, la JSM Vgayet vient de remporter la coupe d'Algérie.
Ainsi, malgré le terrorisme transféré par les "décideurs" aux massifs montagneux kabyles, la corruption, la manipulation politique auxquelles est livrée la Kabylie, son peuple reste digne et stoïque et parvient à être héroïque dans bien des domaines dont celui du foot-ball.
Le MAK salue cette suprématie footballistique kabyle et félicites joueurs et dirigeants.
En dédiant cette année le championnat remporté par son club, à Abane Ramdane artisan du 1er Novembre1954 et du Congrès de la Soummam qui a donné naissance à l'Etat algérien, Mohand Cherif Hannachi, président de la JSK nous a rappelé à ce devoir de mémoire selon lequel: Pour l'Algérie officielle, il n'y a de bon Kabyle que mort (physiquement ou symboliquement.

Vive la Kabylie






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# Posté le mardi 17 juin 2008 07:47

Appel

Appel



La célébration de la quatrième commémoration du tragique assassinat d'OUMEZIANE M'HEUNI en terre de « pseudo justice » la France ce après la quatrième année jour pour jour aura lieu le 19 juin à 11 h à M'Raghna
Nous invitons nos militants, nos sympathisants et tout le peuple Kabyle dont le c½ur saigne et qui compatissent à venir honorer sa mémoire et se recueillir
Nous vous espérons nombreux pour ce rendez vous avec l'histoire

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# Posté le lundi 16 juin 2008 07:42

Demande officielle d'autonomie aux instances

Demande officielle d'autonomie aux instances
Azul
A l'occasion du 7e anniversaire de sa revendication, le MAK a demandé officellement une autonomie régionale à l'ensemble des instances supérieures de l'Etat algérien avec copie aux instances internationales et à M. Nelson Mandela. C'est la localité d'Adekar située à 1000m d'altitude, à mi distance entre Vgayet et Tizi-Ouzou, tout proche du PC d'Amirouche à Akfadou que le Mouvement autonomiste a choisie pour l'envoi des lettres recommandées avec accusé de réception. La Délégation était composée de MM. Ferhat Mehenni, président; Mouloud Mebarki, Secrétaire Général; Mohand Larvi Tayev président du Conseil National et Dr. Djillali Bouzouane. La Délégation a tenu ensuite , vers 15h 30 une conférence de presse à la Médiathèque de Tizi-Ouzou animée par Ferhat Mehenni en présence d'autres membres du MAK en plus de ceux de la délégation, notamment MM Ait Chebbib Bouaziz, Said Laimchi et Mme Kamira Nait Cid.
D'autres initiatives programmées par le MAK seront mises en oeuvre dans les semaines à venir.
Nous avons le plaisir de vous transmettre cette demande en pièce jointe à laquelle sont annexés le PAK et la Charte des droits du peuple kabyle et de la Kabylie.
Bonne réception

TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN

MOUVEMENT POUR L'AUTONOMIE DE LA KABYLIE

M—A—K

DEMANDE OFFICIELLE
D'UN STATUT D'AUTONOMIE POUR LA KABYLIE

Adressée à
LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE
AU GOUVERNEMENT ALGERIEN
L'ASSEMBLEE POPULAIRE ALGERIENNE
SENAT ALGERIEN
CONSEIL CONSTITUTIONNEL ALGERIEN

Avec copie à
L'ONU, L'OUA, L'UNION EUROPEENNE, HUMAN RIGHT WATCH, AMNESTY INTERNATIONAL, FIDH, GITPA, CAF (CONFEDERATION DES AUTOCHTONES FRANCOPHONES), SOMMET DE L'UNION POUR LA MEDITERRANEE DU 13/07/2008, NELSON MANDELA


La question kabyle empoisonne le climat politique de l'Algérie depuis que celle-ci a accédé à son indépendance. Au bout de quarante cinq ans de confrontation, les relations tendues entre le pouvoir algérien et la Kabylie ont structuré, de part et d'autre, des réflexes de défiance mutuelle qui, au fil du temps, n'ont fait que radicaliser leurs positions respectives. Leurs rapports sont minés par ce qu'il convient d'appeler le principe de la « rivalité mimétique », ceux d'ennemis irréductibles. L'avenir, selon cette logique et le processus enclenché par la rébellion armée de la Kabylie en 1963 ayant abouti à la révolte du « printemps noir » (2001-2003) en passant par le « printemps berbère » de 1980, est très gros de risques si, du moins, un pacte sérieux n'est pas conclu entre les deux parties.
Nous savons que pour la présente initiative, les élus et les forces politiques auxquelles ils appartiennent auraient pu constituer de plus légitimes « représentants » de la Kabylie et de meilleurs interlocuteurs pour le pouvoir. Hélas ! Dès lors qu'ils ne reconnaissent même pas l'existence du peuple kabyle, celui-ci et l'Histoire les en a disqualifiés déjà à maintes reprises. Une fois insérés dans le jeu électoral algérien, ces partis et leurs élus ont des objectifs de carrières et de pouvoir aux antipodes des aspirations de leur société et de leur peuple. Si tel n'était le cas, le pouvoir algérien n'aurait pas été amené à négocier à deux reprises au moins (Boycott scolaire de 1994-95, et printemps noir en 2003-2004), avec des organisations populaires kabyles officiellement non reconnues : Le Mouvement Culturel Berbère (MCB) et le Mouvement des Ârchs ! Le problème de la représentation démocratique du peuple kabyle sera résolu par les urnes, en temps opportun. L'essentiel pour le moment est d'identifier le vrai problème et d'apporter la vraie solution. C'est du moins notre devoir de le faire devant les hommes et devant l'Histoire avant que cette solution ne soit dépassée sur le terrain.

Entre la Kabylie et le pouvoir algérien, il n'y a pas qu'un malentendu, il y a un abîme.
D'un côté, la Kabylie qui avait son organisation propre avant la colonisation française de 1830 et contre lequel butait déjà la Régence d'Alger, croyait soit en un nouvel Etat algérien basé sur l'autonomie des Wilaya de la guerre d'indépendance, soit sur une Algérie confédérale dans laquelle la citoyenneté serait aux antipodes des « deux collèges » de la période coloniale qui discriminait les « indigènes » au profit des Européens. Bref, elle croyait en un possible recouvrement, ne serait-ce que de manière partielle, de sa souveraineté perdue face à la France. La guerre d'indépendance lancée le 1er novembre 1954 et sa Déclaration étaient davantage dictées par l'urgence historique qu'il y avait à mettre fin au système colonial que par la restauration d'un mythique Etat algérien. L'avenir de liberté était mal défini. Pire ! Il n'a été à aucun moment discuté entre les rédacteurs de la Déclaration du 1er novembre 1954 qui n'énumère que des principes généraux susceptibles d'entraîner le reste des régions du pays autres que la Kabylie et les Aurès qui étaient déjà prêts. L'essentiel était de déclencher un processus armé menant à terme à l'indépendance de l'Algérie. Les problèmes politiques internes étaient différés sine die. Le Congrès de la Soummam, tenu en Kabylie en pleine guerre et sur initiative de Abane Ramdane, un Kabyle, était préoccupé par les mêmes urgences et il fut contesté dans son fond comme dans sa forme par les adversaires déjà déclarés de la Kabylie et dont certains, même après avoir accédé à la magistrature suprême, en récusent à ce jour l'esprit et les termes. Cela n'a pas empêché la Kabylie de s'engager corps et âme dans la guerre jusqu'à son terme, le 19 mars 1962.
C'est à ce moment-là que les responsables politico-militaires kabyles ayant survécu à plus de sept ans de guerre réalisèrent que leur idéal de liberté pour lequel leur peuple kabyle a tant donné, était en train de leur filer entre les doigts. Ils engagèrent une guerre contre le nouvel Etat algérien sous la houlette du FFS et de son leader charismatique Hocine Ait Ahmed qualifié par les tenants du régime de « sécessionniste » et de « séparatiste ».
Après leur défaite face au régime d'Alger, les Kabyles ne se sont jamais reconnus dans l'Etat algérien qui se confond avec son pouvoir. Depuis l'indépendance de l'Algérie, le Kabyle tourne délibérément le dos au pouvoir et à ses institutions oppressives. Luttant pour son identité, sa langue et sa culture dans un nouveau pays qui se dit « arabe » et dans lequel il est minoritaire, il aspire à la démocratie et au respect des droits humains susceptibles de lui garantir un minimum d'espace de survie. La Kabylie a porté les coups de boutoirs les plus décisifs au parti unique à travers le « printemps berbère » d'avril 1980 et la création de la 1ere Ligue Algérienne de Défense des Droits de l'Homme.
Après 1989, la Kabylie est isolée et son rêve de fraterniser avec l'Algérie démocratique s'envole en fumées de feux de pneus et de barricades, de grèves générales, de sit-in, de matraques et de répression qui la marque au fer pour au moins un siècle encore. Ce refus de s'intégrer dans une Algérie arabo-musulmane, anti-chambre d'une Algérie fasciste et arabo-islamiste à laquelle on arrive ces derniers temps, s'est manifesté par la marche du 25 janvier 1990, le boycott scolaire de 1994/95, la révolte ayant suivi l'assassinat de Matoub Lounes le 25/06/1998, et celle du « printemps noir » de 2001. Depuis, la Kabylie manifeste son désaccord politique avec Alger par le BOYCOTT DE TOUTES LES ELECTIONS (Référendums, présidentielles, législatives ou élections générales).

Du Côté de l'Etat algérien, les actes sont plus graves. En héritant de l'Etat colonial français, le régime algérien en a prolongé les pratiques, les méthodes, les visions et les réflexes colonialistes, du moins envers les Kabyles dont l'identité, la langue et la culture sont déclarés subversifs et férocement combattus par le jeune Etat algérien. Celui-ci s'est donné pour objectif leur extinction définitive en mettant en place une politique de génocide culturel à travers l'arabisation de leur école qui n'a entr'ouvert ses portes (à la langue « amazighe » et non pas à la langue kabyle) que depuis 12 ans. La Constitution algérienne ne l'a intégrée qu'en 2002 en tant que « langue nationale » et non officielle, sans que cela se traduise par un changement réel de la situation de tamazight dans la société. Il y a donc, linguistiquement et culturellement des super-Algériens et des infra-Algériens. La politique des « deux collèges » sur la base de l'identité culturelle tant décriée pendant la période coloniale est ainsi largement reconduite depuis 1962. Les Arabes sont en Algérie citoyens à part entière, les Amazighs en général et les Kabyles en particuliers sont des sous-citoyens. Ils sont tués, emprisonnés, torturés, surveillés, provoqués, insultés, rackettés et désignés à la vindicte nationale pour leur refus de l'arabisme et de l'islamisme, deux éléments qui sont pour le pouvoir la marque exclusive de l'identité algérienne.

Jusqu'ici, tous ceux qui ont eu à présider aux destinées de l'Algérie ont poursuivi inlassablement une politique de dépersonnalisation de la Kabylie pour en finir avec son identité millénaire à travers une arabisation toujours recommencée et toujours plus sophistiquée. Ils n'ont jamais hésité à réprimer, tuer, emprisonner et torturer des opposants ou des manifestants attachés à leur identité kabyle. La résistance insoupçonnée de la Kabylie à ces assauts décuple à chaque fois la hargne des gouvernants à frapper plus fort, à aller plus loin dans leur hostilité et leur volonté de détruire les structures sociales kabyles. Nous en sommes au quadrillage militaire de la Kabylie pour prévenir des intentions qu'elle n'a pas. Les a-t-on du côté du pouvoir algérien ?
On le voit, les suspicions et les méfiances mutuelles sont l'expression d'un long compagnonnage mortifère où l'engrenage de la défiance a mené les deux parties à un point de non-retour. Le pouvoir algérien estime que les prétentions et les revendications kabyles sont irrecevables pour l'ensemble du pays, Les Kabyles qui sont un peuple autochtone d'Algérie n'ont plus confiance en l'Etat algérien quelles que puissent être ses déclarations qui sont immédiatement contredites par ses actes. On n'effacera pas d'un coup d'éponge tant de décennies de souffrance, de discrimination et d'injustice à l'encontre d'un peuple. Un peuple a toujours une mémoire. Même une déclaration lui demandant pardon pour tout ce qu'il a enduré ne résoudra le problème qu'en réparant les crimes commis contre lui. La cicatrisation ne pourra se faire que le jour où la Kabylie accéderait à son autonomie régionale. Il est vital d'éviter l'usage de la force et les dérives de la violence pour résoudre dans le sens des droits reconnus à chaque peuple, la question kabyle.

Les négociations en période de crise aiguë sont toujours tributaires d'un rapport de force déséquilibré qui lèse l'une des deux parties. C'est maintenant qu'il y a une accalmie relative en Kabylie, que le pouvoir devrait faire preuve de sens des valeurs et de responsabilité en acceptant cette main tendue pour une solution de raison.

Aussi, devant l'opinion nationale et internationale, au nom du Mouvement pour l'Autonome de la Kabylie, (M.A.K) nous proposons :
1 – La reconnaissance par l'Etat algérien, du peuple kabyle
2 – l'application d'un statut d'autonomie pour la Kabylie.

Les textes internationaux ratifiés par l'Algérie font, normalement obligation à cette dernière, d'accéder à cette demande officielle émanant d'une organisation kabyle se réclamant du principe des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Si certains ont des doutes sur l'aspiration de la Kabylie à prendre en main son destin à travers un Etat régional articulé à l'Etat central algérien, nous proposons la tenue, le plus tôt possible, d'un référendum précédé d'un débat dans tous les villages et cités de la Région. Pour tout démocrate, le verdict des urnes est la seule façon de connaître la volonté d'un peuple.
Kabylie le 05/06/2008.

Pour le MAK, Ferhat MEHENNI
TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L'AUTONOMIE DE LA KABYLIE
(M. A. K)
PROJET POUR L'AUTONOMIE DE LA KABYLIE
Préambule
1. Considérant l'identité et la forte personnalité du peuple kabyle façonnées et affirmées au fil des siècles à travers une langue et une culture de la grande famille amazigh, une organisation sociopolitique à nulle autre pareille et un attachement séculaire aux valeurs de liberté, de respect d'autrui et de solidarité avec les Autres,
2. Considérant le rôle de premier plan joué par la Kabylie dans le mouvement national algérien et la guerre d'indépendance dans laquelle elle s'était massivement engagée,
3. Considérant l'exclusion de la kabylité dans la définition de l'algerianité et les discriminations officielles, en tous genres, frappant les Kabyles depuis l'indépendance nationale,
4. Considérant l'isolement politique national de la Kabylie, de la rébellion du FFS en 1963 au « printemps noir » qui l'endeuille depuis avril 2001 en passant par le « printemps berbère de 1980, le boycott scolaire de 1994-95, la révolte populaire suscitée par l'assassinat de MATOUB Lounes...
5. Considérant le divorce politique consommé entre la Kabylie et le pouvoir algérien du fait du recours de ce dernier à la répression permanente contre elle, depuis quarante ans, et l'utilisation des armes de guerre durant le printemps noir contre ses enfants,
6. Considérant le Congrès de la SOUMMAM de 1956 qui avait consacré le principe de l'AUTONOMIE DES WILAYA,
7. Considérant la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, la Déclaration de fribourg et la Charte Droits des Peuples adoptée à Alger en 1976,
8. Considérant la réémergence des "archs" kabyles en tant que mouvement citoyen limité à la Kabylie et la plate-forme d'El Kseur dont la satisfaction pleine et entière ne peut se faire que dans un cadre d'autonomie régionale,
9. Sachant que chaque autonomie régionale existante de par le monde est le produit de l'Histoire de son peuple,
10. Considérant les expériences catalane, flamande, écossaise, galloise, sarde, québécoise,
11. Dans le souci de sauvegarder l'intégrité territoriale de l'Algérie et de mettre un terme à cette confrontation permanente entre le pouvoir algérien et cette région du pays, le Congrès Constitutif du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie, du 14/08/2007 à Ighil Ali, adopte ce Projet pour l'Autonomie de la Kabylie (P.A.K).
Chapitre I : Définition
1. Par sa langue, sa culture et son Histoire, le PEUPLE KABYLE s'est forgé une identité et une personnalité très prononcées.
2. Les Kabyles sont citoyens d'Algérie et appartiennent tous à la famille des AMAZIGH ou « hommes libres ».
3. La Kabylie est leur première patrie. Elle recouvre l'espace historique de l'ex Wilaya III ajusté aux réalités sociolinguistiques de la région.
4. Le kabyle est sa langue officielle. Toutefois, la Kabylie dispensera à ses enfants toutes les langues nécessaires à son épanouissement et à son rayonnement culturel, économique, social et politique.
Chapitre II : Valeurs
1. La Kabylie autonome consacrera le respect des Droits Humains, sans distinction de sexe, de race, de langue ou de religion. Par conséquent, le code de la famille y sera abrogé, la polygamie n'aura plus sa raison d'être et le statut personnel sera régi par des lois civiles égalitaires.
2. La liberté de culte et la liberté de conscience y seront garanties et les religions relèveront du domaine privé.
3. La démocratie est le système politique qui régira le fonctionnement de ses institutions élues.
4. La Kabylie restera solidaire du reste des Algériennes et des Algériens ainsi que des Amazigh dans leur combat pour leurs droits culturels et politiques.
5. La Kabylie sera davantage ouverte aux Algériens et l'Algérie aux Kabyles.
Chapitre III : Autonomie régionale
1. En tant que région, en tant que peuple et en tant que nation, la Kabylie doit disposer de son autonomie régionale.
2. L'autonomie régionale se traduira par la mise sur pied, en Kabylie, d'un Etat à travers l'élection d'un parlement régional qui, en fonction de sa majorité politique, élira un chef de l'exécutif pour former un gouvernement local.
3. D'autres institutions nécessaires à l'encadrement de la région pourront être créées comme un conseil constitutionnel, un sénat, des organes de contrôle des exécutifs locaux.
4. Les Assemblées Populaires Communales actuelles seront remplacées par les Ârchs où chaque village, chaque quartier (institutions de base de l'autonomie kabyle) seront représentés proportionnellement au nombre de leurs habitants.
5. La Kabylie aura, également, le droit à ses propres armoiries et à son drapeau qui flottera aux côtés du drapeau algérien.
6. Les domaines de compétence de l'Etat régional kabyle seront ceux de la vie quotidienne ayant trait à la sécurité civile, l'éducation, la culture, la santé, la justice et les droits humains, l'information et les médias, les transports et leurs infrastructures, les finances et la fiscalité, le budget et l'économie en général, l'environnement et l'aménagement du territoire.
7. L'Etat central gardera l'exclusivité de la défense nationale, l'émission de la monnaie et la définition de la politique étrangère dans le respect des intérêts moraux et matériels du peuple kabyle. Il aura, aussi, un rôle de régulation et de péréquation économiques entre les régions du pays.
Chapitre IV : Modalités
1. L'autonomie régionale sera proclamée à la suite d'un référendum organisé en Kabylie.
2. Son contenu sera négocié, avec le pouvoir central, par des délégués élus à cet effet.
3. Une Constituante pourra, alors, être convoquée pour rédiger la Constitution kabyle sur la base de l'accord ainsi conclu.
4. Ce projet exige d'être consacré par une révision constitutionnelle qui mettra la Loi fondamentale du pays, au diapason de la réalité en Kabylie.

CHARTE DU MAK
DES DROITS DU PEUPLE KABYLE ET DE LA KABYLIE
1 - Le peuple kabyle a droit à sa reconnaissance officielle par l'Etat algérien.
2 - La Kabylie a droit à des frontières administratives reconnues conformes à sa réalité sociolinguistique allant d'Ouest en Est de Tizi-Nat-Aïcha à Ziama Mansouriah au Nord et Djaafra au Sud. Elle juge inadmissible le rattachement de ses territoires à des entités limitrophes où des centaines de milliers de Kabyles sont minorisés et isolés du reste des leurs (Jijel, Sétif, Bordj-Bou-Arreridj, Boumerdes). Les grands centres urbains litigieux, le cas échéant, seront départagés par un référendum (Sétif, Bordj-Bou-Arreridj et Boumerdes).
2-1- La Kabylie autonome a le droit de défendre les droits moraux et matériels de tous les kabyles sur le territoire national.
3 - La Kabylie a le droit à un statut de large autonomie qui lui donne les pleins pouvoirs dans TOUS les domaines à l'exception de la défense nationale, de l'émission de la monnaie et, dans une moindre mesure, des affaires étrangères.
3-1- La Kabylie a droit à ses propres institutions bancaires.
4 - La Kabylie a droit à une République Régionale Kabyle Autonome, démocratique, Sociale et Laïque.
5 - La Kabylie a droit à ses propres institutions dont son parlement et son gouvernement.
6 - La Kabylie a droit à ce que sa langue officielle soit le kabyle.
7 - La Kabylie a droit à son drapeau et à ses armoiries.
8 - La Kabylie a le droit à son propre système éducatif qui dispense un enseignement prioritairement dans sa langue, loin des extrémismes, de l'intégrisme, du racisme ou de la ségrégation entre les sexes ; une école attachée à la science et à l'ouverture sur le monde, la technologie et au respect des valeurs fondamentales de l'humanité.
9 - La Kabylie a droit à sa sécurité civile (police, gardes forestiers, pompiers, surveillance de ses ports, aéroports, sites économiques sensibles).
10 - La Kabylie a droit à son propre système médiatique (télévisions, radios, presse, communications et autres moyens connus ou à venir)
11 – La Kabylie a droit à assurer sa propre gestion de son propre développement durable, de son foncier, de son aménagement urbain, de ses transports et de sa fiscalité locale.
12 - La Kabylie a droit à sa quote-part des richesses naturelles nationales dont le pétrole et le gaz au prorata du nombre d'habitants qui y vivent par rapport à l'ensemble de l'Algérie.
13 - Le peuple kabyle ouvre droit à la qualité de nation dans l'ensemble algérien.
14 - La Kabylie a le droit de soustraire ses femmes et ses filles à l'infâmant code de la famille et de consacrer une réelle égalité des droits entre les femmes et les hommes.
15 - Le peuple kabyle a le droit de se battre politiquement pour faire aboutir la présente charte.
La Kabylie a tous les devoirs contenus dans le PAK (Projet d'Autonomie de la Kabylie) adopté le 14 août 2007 à Ighil Ali
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# Posté le samedi 07 juin 2008 20:36
Modifié le dimanche 08 juin 2008 07:07

L'Algerie victime d'une conspiration

L'Algerie victime d'une conspiration
Zerhouni dévoile la saisie à Berriane de documents subversifs Des tracts incitant au nettoyage ethnique
Hier à Chlef en marge de la cérémonie d'installation du nouveau wali, le ministre de l'Intérieur est revenu sur les derniers évènements qu'a connus la ville de Berriane.
29 Mai 2008, Le jour d'Algérie

Il révèlera que dans le cadre de l'enquête et des investigations menées par les services de sécurité chargés de faire la lumière sur l'origine des violents affrontements enregistrés et qui ont occasionné la mort de deux citoyens et la destruction de biens, que «quatre personnes ont été inculpées et six ordinateurs dans lesquels se trouvaient des tracts et des documents incitant à la violence et au nettoyage ethnique ont été saisis».
Zerhouni précisera que sur les qua-tre personnes inculpées «deux demeurent en fuite». Pour ce qui est de la saisie de six ordinateurs, il fera remarquer que dans ces derniers «il y avait des tracts et des documents faits au nom de la communauté mozabite et d'autres au nom de la communauté dite arabe». Pour le ministre, ces documents trouvés constituent «la preuve que ces mouvements de violence et de saccage qu'a connus la ville de Berriane ont été provoqués».
Une thèse privilégiée dès le premier jour au regard de la présence par les émeutiers de personnes cagoulées. La poursuite des investigations apportera dans les prochains jours d'autres éléments de réponses aux nombreuses questions suscitées par l'éclatement de ces violences dans la ville de Berriane.
En fait, il s'agira surtout de savoir qui est derrière les émeutiers. Pour le ministre de l'Intérieur, M. Zerhouni, qui n'exclut pas la «manipulation», la question qui se pose est celle de savoir «si ces quatre personnes agissaient seuls» ou «y a-t-il une liaison ailleurs».
Il se demandera «comment un jeune, un citoyen de la ville, qui veut voir sa ville évoluée, aille détruire la bibliothèque, le musée». Mais le souci du ministre va au-delà de Berriane.
Hier à Chlef, il a exprimé sa crainte de «découvrir des choses pareilles dans les endroits où il y a eu des actes de violence», citant l'exemple des évènements de Chlef et les incidents de Gdyel à Oran.
Interrogé sur les évènements de Chlef (27 et 28 avril dernier), M. Zerhouni a indiqué qu'«aller détruire des écoles, des cen-tres de santé et la Cnep (Caisse nationale d'épargne et de prévoyance) ne peut avoir qu'une autre signification» que celle liée au mécontentement des citoyens sur le problème des chalets distribués suite au séisme de 1980.
Le ministre a expliqué que s'il y a mécontentement de la part des citoyens, il existe des moyens pacifiques pour l'exprimer à travers, notamment la désignation d'une délégation qui présente ses doléances aux autorités concernées.
Oui, mais il faut aussi faire remarquer qu'à la décharge de certains, c'est que les autorités locales ont tendance à faire la sourde oreille face aux doléances maintes fois réitérées et ce n'est malheureusement qu'une fois que le pire se produit qu'elles consentent à tendre l'oreille. Or, souvent c'est trop tard.
N. K./ APS

De mon avis

Je me le disais que ces mozabites sont la plaie de la planète, oh les mechants ,les vilains dire qu'ils veulent exterminer « ces pauvres et gentils petits arabes » à bien y réfléchir ils ont aussi probablement brûler le livre saint et l'emblème national et que probablement les armes larguées par (les marocains à cap sigli leurs étaient destinées sauf que les marocains se sont trompé d'adresse) et que les fomentateurs sont probablement je dirai « les français » et pourquoi pas « les impérialistes américains » ou alors si je ne manque pas de discernement je dirai aussi « ces israéliens » je suis sûr que dans le cas ils ont une part active sinon pourquoi pas les « chrétiens du pays » dans le complot ourdi contre cette grande Algérie...mais heureusement que nous avons des services de sécurité infaillibles qui ont deviné ,prévu et déjoué cette grande conspiration
Ces mozabites comme je le disais je suis sur ont aussi une grande part de responsabilité à propos du réchauffement de la planète à trop se démener et à comploter dans l'ombre et de dynamiser et préparer des insurrections (énergie mécanique de fait se transformant en énergie calorifique) et puis lorsqu'on sait que dans leur témoignage de foi « ils ne disent pas Mohamed le prophète mais plutôt Mohamed , « on dis » le prophète...ces gens qui dans leur mort il leur pousse des « têtes d'ânes »...nous devrions les mettre tous en prison afin de stabiliser le pays et que notre bateau ne prenne pas de l'eau de toute part

# Posté le jeudi 29 mai 2008 14:32
Modifié le samedi 07 juin 2008 12:12